La Profondeur des 22 arcanes majeurs du tarot de Marseille

Stage 20-21-22 Avril 2019

La Rochelle

Le chemin de l’Être : la triple évolution du sujet

Commentaire et exploration de l’entrée et de l’accomplissement des trois septénaires

Venez découvrir les 22 cartes essentielles du Tarot de Marseille par l’étude et la pratique.

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Un stage à La Rochelle

Les 20 – 21 – 23 Avril 2019

à La Rochelle

Centre Créer – 8 rue Désaguliers

animé par Dominique Giraud

analyste – thérapeute

Le tarot de Marseille

est un jeu cartes qui paraît prosaïque mais porte en fait une sagesse étonnante :

la compréhension de l’être humain

dans ses composantes essentielles.

Le jeu porte un enseignement psychologique profond

dans une perspective jungienne.

Les symboles décrivent le « chemin de l’humain » et ses structures.

Les 22 arcanes majeurs

correspondent à des archétypes

L’étude des cartes conduit à approfondir ce que recouvre la notion d’archétypes psychiques et invite à aborder la compréhension psychologique développée par le psychanalyste suisse, Carl Gustav JUNG.

Le chemin de l’Être passe par 3 réalisations

Ce sont les 3 « septénaires » qui structurent la suite de ces arcanes majeurs

Ce stage offre une compréhension nouvelle des 22 Arcanes majeurs du Tarot de Marseille. Il s’agit de reprendre la description traditionnelle en 3 septénaires pour porter un regard nouveau et plus profond sur la structure et la composition des chacun de ces 3 ensembles : structure numérique d’abord, structure symbolique ensuite. Cette intelligence du Tarot permet d’entrer dans un regard nouveau sur les 3 niveaux de réalisation que présentent les majeurs :
Le Chariot – Tempérance – Le Monde
construction de soi – accès à la dimension du Soi – expérience de l’Unité.
réalisation personnelle – ouverture transpersonnelle – intégration des archétypes.

Cette compréhension approfondie

offre une capacité plus fine et précise de lecture des tirages, en même temps que se dessine une vision du jeu des structures des archétypes, de l’inconscient, de la conscience.


Être Soi – Renaître à Soi

Stage de travail intérieur : développement personnel – thérapie

S’accorder le temps de la profondeur

Un temps pour l’essentiel

23 – 24 – 25 Avril 2019

à La Rochelle

Le Centre Créer vous propose un stage, un temps pour vous éclairer vous-même, approfondir votre démarche intérieure, aller contacter ce centre intérieur où vous pouvez mobiliser vos ressources profondes, dans un accord plus authentique avec ce que vous portez vous-même.

Le Stage

Un temps pour soi

Chacun ressent des élans de vie et de créativité ; parfois aussi des retenues, des peurs, des inquiétudes comme autant d’obstacles qui limitent les ressentis intérieurs, la capacité d’être, la possibilité de se dire au plus près de soi.
Les mythes, les traditions spirituelles, l’expérience de la psychothérapie parlent un voyage intérieur. Il débute par une descente dans l’ombre : l’Etre en souffrance non dit. Il passe par des lâcher prise : s’ouvrir à l’expression symbolique de ce qui avait été vécu comme impensable ou indicible. Ce parcours dévoile une conscience plus profonde et plus large, une plus grande capacité de sensibilité, d’expression, de communication, une plus grande capacité à vivre.

Un temps de travail intérieur

Ce stage est l’occasion de ce travail de symbolisation et d’intégration consciente. Les outils utilisés sont la verbalisation, l’exploration des rêves, les techniques psycho-corporelles, l’exploration de l’arbre généalogique.

Le lieu

Centre Créer – 8 rue Désaguliers à La Rochelle

Le travail intérieur

Se donner le temps, l’opportunité de se trouver face à soi-même

Offrez-vous le temps d’un moment pour faire, poser où vous en êtes, ce qui vous habite intérieurement en profondeur, mettre des paroles sur vous-même et sur ce qui est présent en vous.

Vous éclairer vous-même

en laissant énoncer ce qui est important pour vous, en laissant émerger de l’intérieur ce qui s’énonce d’essentiel pour vous.

Avec un accompagnement respectueux

L’homme sensible

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Eclairage

Un récit conduit à éclairer à partir de quel événement un homme, Gilbert, vient à entreprendre un cheminement intérieur, qui le conduira à se réapproprier, à travers son histoire de vie, sa sensibilité d’homme.

Ce témoignage est aussi une illustration de ce que chaque humain porte d’intériorité, potentiel qui ouvre à une dimension plus profonde de soi-même.

L’homme blessé

Depuis des millénaires, l’activité humaine intègre la nécessité de se défendre de l’environnement comme l’un des fondements même de la survie du groupe. De ce que l’on imagine, et pour partie de ce que les archéologues retracent des conditions d’existence dans la préhistoire, les hommes ont mené cette lutte pour assurer leurs ressources, leur protection contre la nature, les animaux, leurs semblables. Le regard idyllique sur un lointain passé qui aurait été un âge d’or où les hommes auraient vécu en harmonie avec la nature fonde une partie de notre imaginaire collectif. Mais il ne résiste pas à une étude plus sérieuse ; les hommes ont eu à s’adapter à un environnement le plus souvent inhospitalier, devant se protéger par un habitat d’abord rudimentaire, devant subvenir à leurs besoins élémentaires par une activité de cueillette, de chasse utilisant essentiellement leurs capacités physiques. Les conflits de territoire et de possessions faisaient partie de ces conditions d’existence.

À mesure que la civilisation avançait, les guerres prirent la place que tous les écoliers connaissent : une part importante dans l’attention et surtout la mémoire des populations et … des historiens. Combien de monuments furent érigés en souvenir d’une bataille (victorieuse), d’un général (vainqueur) ! Nos villes sont remplies des traces des guerres, à travers l’architecture, les noms de rues, d’avenues, de stations de métro … Il y a peu d’écho des défaites, peu d’écho sur les traces intérieures des guerres qui n’ont cessé de jalonner l’histoire humaine.

C’est que les guerres portent à la fois la gloire des vainqueurs, de la constitution progressive des entités nationales et étatiques, les mythes propres à chaque pays et à chaque population ; elles portent aussi une histoire tue, celle des défaites, des champs de bataille, des exactions, des massacres, tout simplement de la souffrance et de la mort.

La sensibilité refoulée

Souffrance et mort sont magnifiées dans l’apologie du sacrifice des soldats au nom de la patrie ; elles sont souvent oubliées, refoulées dans la chair et la mémoire des combattants. Qu’en est-il alors lorsque la défaite fait disparaître l’image de l’héroïsme ! ou lorsque le combat paraît avec le recul un combat non juste. Le combat et les combattants entrent dans le refoulé collectif.
Dans une perspective psychique, la situation de guerre et ses conséquences ont un intérêt majeur ; elles révèlent plus distinctement ce qui ne le serait que plus difficilement. La guerre est l’activité virile par excellence dans l’imagerie populaire collective : les hommes ne viennent-ils pas de Mars et les femmes de Vénus comme chacun le sait ? La force physique est l’apanage de l’homme auquel le partage traditionnel des tâches, des comportements psychiques, des valeurs attribue la combativité, l’endurance, l’esprit de compétition. Plus discrète est l’image de l’homme sensible ou de l’homme blessé.

La sensibilité s’éveille

Gilbert a quarante ans ; la première fois où je le vois, il est accompagné de son fils Adrien et de sa femme, Carole. Le rendez-vous a été pris par Carole, de façon un peu urgente. Dans le bureau où habituellement un seul fauteuil est installé en face du mien, j’ai installé deux autres sièges pour la circonstance. Carole s’est assise face à moi et c’est par elle que je comprends la raison de ce rendez-vous. Adrien a subtilisé à sa tante un chèque qu’il a utilisé pour s’acheter, à la maison de la presse, des revues … d’informatique. Adrien parle peu, pour répondre aux injonctions de sa mère.
Gilbert reste silencieux ; il écoute avec une grande attention les propos de sa compagne ; son regard et son sourire manifestent qu’il est partie prenante à cet entretien. Je ressens et je comprends que cet entretien est en lui-même une unité permettant un rappel à la loi devant témoin ; Adrien a présenté ses excuses, il a remboursé sa tante ; il s’est offert une transgression, le vol de la sœur de sa mère ; qu’avait-il besoin de prendre de l’univers maternel ?

Transgression bien sérieuse : il s’est acheté des journaux d’informatique ! Il s’est arrangé –inconsciemment- à ce que le vol et son exécutant soient découverts. À la fin de cet entretien, j’ai la pensée que mon intervention est terminée et je laisse ouverte la suite en décrivant les hypothèses possibles : le rappel à la loi prononcé, le trio familial peut poursuivre l’œuvre éducatrice sans mes services ; si le besoin est ressenti, nous pouvons reprendre rendez-vous pour poursuivre l’échange familial devant témoin ; Adrien peut venir parler seul ; Carole, qui était bien la demandeuse de ce premier rendez-vous peut aussi envisager un espace de parole.

Le choix d’aller puiser en soi

Et lorsque j’énonce aussi l’hypothèse d’un temps de travail personnel pour Gilbert, j’obtiens la seule réaction directe et spontanée de ce père, négative et amusée :  « Tiens ! Je n’y aurais pas pensé ! Pourquoi pas moi ? » Quelques jours après, je reçois un appel téléphonique d’Adrien me disant qu’il a bien réfléchi et qu’il n’a pas besoin de reprendre rendez-vous. Je pense l’affaire classée d’une façon plutôt satisfaisante.
C’est plusieurs mois après que j’accueille une demande de rendez-vous de la part de Gilbert, ce dont je suis plutôt surpris. Commence alors un travail personnel dans lequel Gilbert évoquera son histoire, l’histoire familiale, qui résonnait avec l’attitude de Carole : une histoire négligeant d’entendre et de reconnaître la place de Gilbert, sa parole, son besoin, sa sensibilité, son apport.

C’est ce chemin de reconnaissance et de maturation que venait de prendre Gilbert, cette qu’il venait d’ouvrir à lui-même.

Un regard psycho-généalogique

Décryptage
Cheminement

Il y a des événements qui paraissent être des hasards, des coïncidences. Pourtant certaines histoires personnelles ou familiales sont tellement éclairantes qu’il s’agit d’accepter de voir comment les blessures ou les traumatismes touchent les individus d’une même famille : sous les épisodes de vie, se révèle l’impact psychique, conscient et inconscient. Il marque tellement ceux qui les portent que la charge psychique se rejoue dans leur vie, comme autant de « passage à l’acte ».

L’histoire des hommes de la famille de Sylvie

La question de Sylvie

Il est des histoires entendues qui créent des résonances, des éclairements, et provoquent des réflexions qui ouvrent un espace de conscience. L’histoire de Sylvie est de celles-là. Sylvie est une femme de quarante ans, dans la maturité de son âge ; elle vient à ce stage de trois jours pour prendre un temps pour elle ; elle marque sa présence, assise, elle a su créer autour d’elle un espace manifesté par une couverture qui lui couvre les jambes, des coussins derrière elle, de part et d’autre de là où elle est. Elle parle bref, semblant se méfier de comment sa parole peut être entendue ; elle dit sa fatigue, sa lutte professionnelle pour faire respecter son autorité, ses interrogations sur l’évolution de là où elle travaille.

Sylvie vient avec une question, un besoin d’être aidée à trouver réponse à cette question qu’elle se pose : Sylvie est une maman de deux enfants qui maintenant sont grands, adolescents en phase de devenir adultes, elle laisse entendre qu’elle a élevé pour l’essentiel seule ces deux enfants ; il n’est question ni du père, ni d’un compagnon. Et Sylvie, dans son attention portée à bien faire, ressent le besoin d’être aussi aidante à ce moment de la vie de ses enfants ; elle se pose la question de savoir comment elle peut aider ses enfants à se détacher d’elle.

 

La fête qui tourne mal

Pour dire la charge de ce qu’elle a porté, elle indique qu’elle s’occupe aussi en ce moment de neveux et de nièces, qu’elle rend visite régulièrement à son frère alité. Son frère habite un village ; il participe au comité des fêtes qui organisait des animations et à la fin d’une journée réussie de début d’été, qui a connu le succès attendu, le rafraîchissement de ceux qui ont concouru aux festivités est assuré par le traditionnel tour dans la piscine. Son frère se prête volontiers au jeu, empoigné par qui par les pieds, par qui par les bras, pour rejoindre d’autres amis dans une piscine confectionnée avec de grosses bottes de paille si bien compactées qu’elles offrent une résistance satisfaisante ; elles sont entassées pour constituer les côtés de la piscine, il suffit de recouvrir le fond et les côtés de ce bassin d’une grande bâche de plastique épais pour obtenir la piscine nécessaire à la fête. Malheureusement la nuque heurte le bord de la piscine improvisée, il perd connaissance. La fête tourne mal.

 

L’homme paralysé

Le diagnostic posé par les médecins hospitaliers est terrible ! La moelle épinière a été atteinte au niveau des vertèbres cervicales, lors du choc contre le rebord de la sinistre piscine ; cet homme est tétraplégique.

Lorsque Sylvie vient à ce stage, son frère avec un courage exemplaire suit une rééducation, il progresse et il a l’espoir chevillé au corps de réussir à gagner en autonomie, peut-être réussir à remarcher. Quelle difficile place des hommes dans cette famille ! Un compagnon absent pour Sylvie, un père manquant pour ses enfants, un frère paralysé. A mesure que Sylvie se sent plus en confiance, à mesure que la conscience chemine dans le projet qui a conduit Sylvie à prendre un temps pour elle-même, c’est l’histoire des hommes de la lignée paternelle de Sylvie qui se dévoile et se déroule.

 

Une lignée d’hommes terrassés

Le grand-père paternel est mort à la guerre 14 ; le père de Sylvie était pilote d’hélicoptère ; son appareil s’est écrasé en Algérie lors du conflit pudiquement appelé à l’époque « opérations de maintien de l’ordre », il est mort dans cet accident ; le fils est paralysé après un accident stupide, il est cloué sur un lit dans une dépendance contre laquelle il va lutter avec toute son énergie et l’aide de toute sa famille ; Sylvie se bat professionnellement pour faire admettre son autorité de femme, responsable d’un organisme de protection sociale, en quête de comment aider ses enfants à prendre leur place d’adulte.

 

Les blessures « généalogiques »

L’histoire de Sylvie est doublement exemplaire d’abord des traces généalogiques, de ces blessures qui se répètent, se retrouvent étonnamment sur plusieurs générations.

L’histoire rapportée par Anne Ancelin-Schützenberger (« Aïe, mes aïeux ! » pages 129 et 130) illustre ces répétitions qui pourraient paraître incroyables ou le fait d’un hasard malheureux si les exemples n’étaient pas si multiples. Roger, médecin,  accompagne son fils de six ans à l’école pour la première fois ; à l’angle d’une avenue, il a un accident banal de « tôle froissée ». Interrogé sur cet accident, Roger en vient à se remémorer qu’il a eu, lui aussi, un accident de voiture : quand il avait six ans, il va pour la première fois à l’école un premier octobre. Roger, piqué de curiosité, finit par découvrir que son propre père a eu aussi un accident, à six ans, en allant à l’école et que son grand-père paternel, qui se prénomme aussi Roger, lui, n’était pas allé à l’école, son père venant d’être tué à Verdun en 1916 ; sa famille était trop pauvre, il a dû aller garder les vaches.

Mais au-delà, l’histoire de Sylvie révèle un autre aspect des transmissions psychiques : dans cette lignée, tout se passe comme si l’homme devenu père ne pouvait pas tenir sa place. Il tombe au « champ d’honneur », un mystérieux sacrifice le conduit à disparaître des vivants. Certes la transmission s’allège : Pierre, le frère de Sylvie, n’est heureusement pas mort, il a été malencontreusement victime de cet accident, alors qu’il se dévouait pour le comité des fêtes du village où il habite. Mais lui aussi est couché et c’est avec une volonté et un courage hors du commun qu’il cherche à se relever.
Il est des moments où la petite histoire rejoint la grande histoire. Il y a des vies personnelles qui révèlent des évolutions sociales. Les dernières décennies viennent poser la question des places. Peut-être jamais dans l’histoire humaine – sauf au moment de la Révolution française ou de bouleversements sociaux et historiques violents- n’y a-t-il eu transformations aussi profondes des éléments qui conditionnent la vie humaine, dans beaucoup de ses dimensions. Chance exceptionnelle qui a permis à l’individu de se libérer des contraintes, des pressions et des hypocrisies sociales, des stéréotypes de comportement liés au passé, des places convenues et emprisonnantes. Mais le regard porté sur cette évolution individuelle et sociale constate une dislocation des points de repère, un face-à-face avec soi-même qui conduit à l’absence de limites à moins que ce ne soit à l’angoisse, le désordre intérieur, la souffrance personnelle. Le délitement du lien social devient l’une des caractéristiques importantes des sociétés développées, sans que l’on sache ce qui est la conséquence des évolutions socio-économiques et ce qui relève de la perte des identités et des solidarités traditionnelles.

 

Le regard psycho-généalogique

L’histoire de la lignée des hommes dans la famille de Sylvie révèle un étonnant lien qui traverse le XX° siècle. C’est ce lien que nous allons mettre en évidence en percevant progressivement la compréhension qu’il donne de la psyché individuelle et des évolutions sociales. La place des hommes est interrogée par ce récit où la petite histoire personnelle et familiale rejoint la grande histoire. Qui ne voit ou n’imagine la souffrance de ces millions d’hommes tués, des blessés à la guerre, l’effort, la tentative de reprendre, recommencer une vie encore marquée parfois dans la chair par les combats, dans l’esprit par des images répétitives ?

Mais il y a aussi la souffrance de ceux qui se retrouvent privés d’un fils, d’un compagnon, d’un mari, d’un père ; souffrance pour certains vite oubliée, souffrance pour d’autres quotidienne de voir et subir les séquelles physiques et psychologiques,  même silencieuses, d’un proche. La grande histoire par moments envahit les petites histoires : combien d’hommes, de familles, brusquement, ont vu leurs conditions d’existence transformées, bouleversées, basculer dans le drame ? Cette histoire collective a eu des conséquences si profondes, individuelles. Où conduit le regard porté sur ces conséquences ?

Les traumatismes, les blessures psychologiques sont aujourd’hui reconnus tellement qu’à juste titre des équipes spécialisées de psychiatre et de psychologues se déplacent lors d’événements marquants, susceptibles de laisser des traces traumatiques fortes : catastrophes naturelles, attentats, agressions de public sensible (telle cette prise d’otage dans une école).

Une guerre a un impact individuel et collectif qui peut être majeur ; la guerre de 1914-1918 n’a pas sans raison été appelée la Grande Guerre, par ses caractéristiques : durée, armes utilisées, violence, pertes humaines. Ses conséquences humaines personnelles ont été montrées ; les conséquences familiales et sociales ont moins été analysées dans une dimension temporelle plus longue. On admet – depuis quelques décennies, avec le recul du temps et l’ouverture des esprits – les traumas de guerre aussi des hommes de cette guerre

Mais qu’en est-il des prolongements indirects familiaux ? Doit-on aussi considérer l’interrelation de l’individuel et du social et pouvoir parler de trauma social de guerre, à mesure que l’on retrouve cette trace dans l’histoire généalogique individuelle et familiale ? Quel impact sur l’évolution sociale un trauma collectif pourrait-il avoir ?

 

Renouvellement