analyse verbalisation

Passage
S’ouvrir à sa parole libre

 

                                                               La parole qui libère

 

Aujourd’hui, l’importance de mettre des mots sur les mots est devenue une évidence. Françoise Dolto, la première, a montré et transmis l’impact majeur qu’avait de simplement nommer ce que vivait  un tout jeune bébé. L’humain est un être de langage : vivre et exister. Le corps, la chair, la matière fait vivre ; ce sont les paroles, le verbe, les mots qui font exister.

Au plus profond, il y a le besoin (l’exigence ?) que ce qui a été vécu soit reconnu. Voilà une façon de comprendre que ce qui a été tu (non-dit, trauma, secret de famille, …) trouve des moyens détournés pour passer à l’acte (lapsus, rêves, répétition de situations, de façon d’entrer en relations, passages à l’acte, …)

Vient un moment de prise de conscience : ce qui arrive à quelqu’un n’est pas seulement le fait de l’extérieur ; une part vient aussi de ce que chacun porte en soi, dans l’ombre de son intériorité.

C’est un choix conscient, responsable de soi-même, de pouvoir se donner un cadre symbolique pour découvrir, élaborer ce qui attend en soi expression et reconnaissance symboliques. Prendre un temps pour se laisser dire ce qui se révèle en soi, juste au moment où la conscience s’ouvre à ce qui est là, à l’intérieur de soi : « Non pas la parole consciente qui dit ce que je sais de moi ; mais la parole qui dit ce qui surgit de moi, et dont je devient conscient parce que je me suis fait la confiance de m’ouvrir à ce qui était là en moi. » Freud parle de cette parole qui permet au sujet d’advenir : la libre association.

 

Travail psycho-corporel                                      Exploration des rêves        

Exploration de l’arbre généalogique                     Analyse junguienne

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